Les iyadits de Maxime Laroche

Le mot "iyadit" est un emprunt au Tankayêt, langue des Tanka du Tankastan Oriental. L'expression est utilisée au début d'un récit au cours duquel on rapporte les paroles bien senties d'un Keukun à un Keukundôtre.

Sunday, November 20, 2005

Iyadit no 15

"Un numéro deux pour trois, ça va être numéro un."
Imaginé avoir entendu au resto chinois

Iyadit no 14

L'épargne des baby-boomers sera remise en circulation grâce à l'acharnement, thérapeutique il va de soi, des dentistes et autres raplombeurs et ramancheurs de dents.

Iyadit no 13

Pour découvrir une littérature propre au Québec, il faut fréquenter le savon du livre. Il lave plus blanc.

Friday, November 04, 2005

Iyadit no 11

Dans la ligne du rapport Gomerey

Qui se couche le cul qui pique
Se réveille le doigt qui pue

Wednesday, September 28, 2005

Iyadit #10

Rien ne sert de mourir. Il faut pâtir à point.

Sunday, April 03, 2005

Iyadit no 5

Quand un journal titre "Le pape s'éteint", présume-t-il que jusque là il était allumé?

Iyadits no 2-3 et 4

Ces trois iyadits ont été glanés par le correspondant du Devoir lors d'une manifestation étudiante au Parc Lafontaine le 30 mars dernier (Le Devoir, édition du 2 avril 2005).

Un iyadit simili biblique : «Pourquoi couper dans le gras d'une vache maigre ?»

Un iyadit prophétique : «Qui sème la misère récolte la colère».

Un iyadit qui fait dans le joli : «Soyons utopistes -- exigeons le réel... », en écho à un célèbre appel soixante-huitard («Soyez réalistes, demandez l'impossible !»).